65 ans après Breakfast at Tiffany's, le cinéma comme terrain naturel
De “Breakfast at Tiffany's” au “Diable s'habille en Prada 2”, Tiffany & Co renoue avec le grand écran six décennies après avoir immortalisé son flagship new-yorkais sur pellicule. Le film met en scène plusieurs créations iconiques de la Maison : le collier de haute joaillerie Blue Book en platine, diamants et aigue-marine, une paire de manchettes Bone Cuff signées Elsa Peretti, ainsi que des lunettes de soleil arborées par Miranda Priestly elle-même.
Le flagship milanais comme décor
Une séquence du film a été tournée au sein du flagship milanais de Tiffany & Co, situé dans le Palazzo Taverna de la via Montenapoleone. Inauguré en 2025, cet espace de 1 200 m² est le plus grand point de vente du joaillier en Europe. Conçu par Peter Marino dans une architecture néoclassique de 1835 et enrichi de nombreuses œuvres d'art, il a récemment décroché le titre de plus belle boutique du monde aux Prix Versailles.
Une stratégie de visibilité culturelle assumée
Le partenariat s'accompagne d'une activation en vitrine du flagship de Milan jusqu'à fin mai, ainsi qu'une campagne digitale originale dans laquelle Tiffany & Co s'approprie le célèbre monologue sur le bleu céruléen, couleur emblématique de la Maison, tiré du premier film.
Une trajectoire cinématographique qui s'affirme
Ce n'est pas un coup d'essai. L'an dernier, Tiffany & Co était déjà devenu la première maison de joaillerie de luxe à s'associer officiellement à Netflix, pour l’adoption de “ Frankenstein” de Guillermo del Toro. Une collaboration couronnée de succès, les costumes du film ayant décroché plusieurs distinctions, dont une récompense aux Oscars 2026.
Source : https://www.journalduluxe.fr/fr/montres-joaillerie/tiffany-cinema-20th-century-diable-prada