Un héritage horloger historique remis sous les projecteurs
Si le nom de Tiffany & Co. évoque immédiatement les diamants et la haute joaillerie, la Maison entretient une histoire séculaire avec le temps. Dès 1847, son fondateur Charles Lewis Tiffany commercialisait déjà des garde-temps à New York, avant de lancer le tout premier chronographe de la marque en 1866, suivi deux ans plus tard par l'appellation « Tiffany Timer ». Cent soixante ans plus tard, le joaillier réactive cet héritage pionnier pour construire une crédibilité horlogère durable et consolider sa montée en puissance sur ce marché très sélectif.
La force des synergies du groupe LVMH
Conçue en titane et en platine, cette nouvelle création abrite en son cœur une mécanique d'exception : le mythique mouvement automatique El Primero 400, développé par la manufacture Zenith et personnalisé sur mesure pour Tiffany. Cette collaboration illustre parfaitement la force du groupe LVMH, qui avait finalisé l'acquisition de la Maison en 2021. En s'appuyant sur l'excellence technique d'une manufacture reconnue, Tiffany & Co. gagne en maturité horlogère sans rien céder à son identité esthétique.
L'art joaillier sculpté au cœur du mouvement
La véritable signature de ce garde-temps d'exception se révèle au dos du boîtier : la masse oscillante intègre une miniature sculptée à la main en or jaune du célèbre Bird on a Rock, motif emblématique dessiné par Jean Schlumberger en 1965. En transposant cette icône joaillère directement dans le mécanisme, Tiffany signe un véritable produit d'image. Loin d'une recherche de volume, cette série ultra-limitée vise à susciter une désirabilité maximale et à installer durablement la Maison parmi les grands noms de l'horlogerie de collection.
Source : Journal du luxe