Une œuvre née d'une rencontre
La collaboration est née d'une anecdote romanesque : Jean-Charles de Castelbajac a découvert qu'un bracelet ayant appartenu à sa grand-mère, Marguerite de Castelbajac, et autrefois à la reine Marie-Antoinette, avait réintégré les collections de Mellerio. Cette connexion historique a provoqué la rencontre entre l'artiste et Laure-Isabelle Mellerio, présidente et directrice artistique de la maison, unis par une même passion pour la couleur et l'histoire.
Un hommage aux femmes illustres
Intitulée « Joyeux Joyaux », l'installation met en scène huit figures féminines emblématiques de l'histoire du joaillier autour de Laure-Isabelle Mellerio, parmi lesquelles Marie de Médicis, l'Impératrice Joséphine, la Reine Marie-Antoinette ou encore la Reine Margherita d'Italie, chacune associée à une pièce iconique. Conçue comme un rideau de théâtre, la tenture recouvre l'édifice avec l'ambition poétique de le transformer en palais italien au cœur de Paris.
L'éphémère au service du désir
Visible jusqu'en septembre 2026, pendant la rénovation de l'immeuble, l'œuvre crée un rendez-vous et donne une raison de venir découvrir la façade avant son retrait. Cette collaboration montre qu'une maison patrimoniale peut moderniser son image sans perdre son identité, en faisant dialoguer haute joaillerie, art urbain et espace public. À Paris, Mellerio prouve qu'une façade peut devenir un véritable média.
Source : presseagence.fr